Cette peinture aurait pu s'appeler "Le sommeil paradoxal", puisque le sujet était de montrer une personne active, dans un milieu évanescent, celui des rêves. C'est le moment où l'on dort et où, paradoxalement(d'où le nom), on a une activité équivalente à la journée. C'est ce que je voulais représenter, avec ce corps qui hésite entre "l'impalpable" et le concret, entre le sommeil et l'éveil. Rendons quand même à Bashung ce qui lui appartient; cette toile est inspirée de son album "Fantaisie Militaire", où figure la superbe chanson "La nuit je mens", d'où le titre.

" La nuit je mens "